Naissance du Félibrige
Le mouvement littéraire fondé autour de Frédéric Mistral œuvre à la sauvegarde et au rayonnement de la langue d’oc.
← Félibrée 2027Culture & mémoire · Dossier indépendant JAB
Pourquoi fleurit-on les rues ? D’où vient la Félibrée ? Retrouvez les repères pour comprendre cette tradition du Périgord et les trois éditions qui ont marqué Brantôme.
Repères historiques
Le mouvement littéraire fondé autour de Frédéric Mistral œuvre à la sauvegarde et au rayonnement de la langue d’oc.
L’école félibréenne du Périgord — « la ruche » — structure la transmission de la langue et de la culture occitanes.
La fête commence son itinérance à travers le Périgord et s’installe durablement dans la vie culturelle du département.
La cité abbatiale entre dans l’histoire des villes-hôtes de la grande fête populaire occitane.
Le 17 juillet, Brantôme accueille la 38e Félibrée, alors présentée comme la fête de la « Venise du Périgord ».
Le 1er juillet, la ville reçoit la 60e édition. Des films, affiches et assiettes en conservent aujourd’hui la mémoire.
Une quatrième édition brantômaise annoncée, à construire avec méthode, exigence culturelle et mobilisation locale.
Archive restaurée · 23 pagesDocument à feuilleter
Cette édition restaurée conserve fidèlement le document historique. Les dominantes de couleur ont été neutralisées, le contraste et la netteté renforcés, sans inventer ni reconstituer aucun contenu. La version Web est plus légère et son texte peut être recherché.
La copie de lecture est hébergée par JAB. L’archive restaurée haute définition et le document original restent conservés séparément.Archives de Brantôme
JAB ouvre un chantier documentaire : témoignages, photographies, programmes, affiches, objets et enregistrements peuvent rejoindre ces archives, après vérification de leur provenance et des droits.
Lire les symboles
En héraldique : une croix évidée, cléchée et pommetée de douze pièces. Ses racines sont anciennes et débattues. Les douze pommettes ont reçu plusieurs interprétations — mois, signes, apôtres — mais aucune ne doit être présentée comme une certitude historique.
Lo bornat signifie « la ruche ». L’image dit bien la force du collectif : des savoirs, des voix et des générations qui œuvrent ensemble.
Elles transforment rues et places par un immense travail manuel. Elles sont devenues l’un des signes les plus visibles de l’engagement populaire autour de la fête.
Ils ne sont pas de simples accessoires. Ils portent des gestes, des répertoires, des usages et une mémoire qui doivent être documentés et transmis avec sérieux.
Ce dossier distingue les documents historiques des interprétations. Les images restaurées ou colorisées portent leur statut dans les archives.
Lire l’histoire de la croix occitane ↗ · Consulter la chronologie des villes-hôtes ↗